On n’arrête pas le progrès! Depuis un certain nombre d’années, l’évolution de la génétique bovine québécoise aura permis de faire toutes sortes d’avancées intéressantes. Une étude des agronomes Éric Lepage et Roger Bergeron fait état de certaines de leurs observations sur les tendances des dernières années.
Par exemple, si la Simmental demeure en tête de peloton pour ses aptitudes laitières, les deux races avec le plus faible potentiel (Hereford et Limousin) sont celles qui ont progressé le plus rapidement entre 2000 et 2010. À tel point, que l’écart entre les cinq races majeures du Québec est passé de 18,3 livres à 14 livres entre 2000 et 2010. Il semble donc que les producteurs québécois soient sur la bonne voie. Comme toujours, rien n'est parfait. Il appert que le processus d’amélioration génétique a aussi quelques effets pervers. Il serait à l’origine de la baisse constatée au niveau du cheptel de race pure. Une perte de diversité dont plusieurs se préoccupent.
Foi de Français, désormais, si on souhaite vraiment faire des petits,
plus question d’y aller à tâtons.
Depuis le début des années 2000, les éleveurs donnent de plus en plus dans la reproduction de précision. C’est dans ce
contexte que l’Institut de l’Élevage pilote un projet de monitorage automatisé de la reproduction à l’intention des élevages
de bovins laitiers.
Ce projet qui a débuté en janvier 2015 vise à tirer un meilleur parti des
données des détections de chaleurs déjà récoltées par les capteurs numériques placés
sur les animaux.
Au cours de 2015, Mitas, le spécialiste
tchèque du pneu destiné à l’agriculture, entend produire un prototype de pneu
en caoutchouc de… pissenlit.
À la recherche de nouvelles matières premières
renouvelables, les ingénieurs du projet Drive4EU se sont dardés sur les racines d’une variété kazakh de la dent-de-lion. Cette
plante regorge d’un latex de haute qualité. Ils le
mélangeront au latex tiré de l’hévéa pour obtenir un caoutchouc plus en phase
avec le développement durable. On compte sur des récoltes variant entre 150 et
500 kilos de ce pissenlit par hectare. Si tout se déroule comme
prévu, reste à voir si les concurrents de Mitas riront jaune!